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Thea Hjelmeland vit à Paris et nous vient de Førde, en Norvège avec son premier album, Oh, The Third.. qu’elle aime à qualifier de « pop acoustique bleue ». Cet album consiste en une poignée de perles pop délicatement ciselées servies par une voix envoûtante et un sens du chant bien à elle.
Les chansons qu’elle nous livre naviguent volontiers du plus intime aux arrangements des plus orchestrés, avec beaucoup d’harmonies vocales. Thea a composé presque entièrement seule son album; elle a écrit les textes, composé la mélodie et les arrangements. Elle joue la fois de la mandoline, du banjo, de la guitare, du ukulélé, du piano et des percussions dans ses chansons portées par une voix parfois grave et profonde parfois haute et colorée qui en fait son style particulier.

Oh, The Third.. est un puzzle de différents titres que Thea a commencé à écrire au début de son adolescence jusqu’à aujourd’hui. L’enregistrement est une histoire de famille puisqu’elle l’a réalisé en grande partie sur un vieux piano et avec des membres de sa famille ou des amis qui jouent divers instruments. La plupart des instruments présents sur l’album sont acoustiques ce qui rend sa musique plus vivante et dynamique. L’album a été produit par Jostein Ansnes et Jarle Bernhoft à Øra Studio, en Norvège, sauf le titre Perfume qui ouvre l’album, qui a été produit par Jørgen Træen. Bernhoft a aussi joué sur plusieurs chansons ainsi que les musiciens Øyvind Engen et Tor Haugerud entres autres.

Thea Hjelmeland est une chanteuse auteure-compositeure-interprète de vingt-cinq ans venue de Norvège et maintenant basée à Paris où elle travaille déjà à de nouveaux projets avec Mélissa Laveaux et MaJiker. Côté influences elle écoute du flamenco, du fado, de la musique des Balkans et de la musique Bollywood aussi bien que du R&B. Quand elle écoute de la musique elle recherche surtout des voix qui l’inspirent et la défient.

 

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A coup sûr, cette chanteuse-là ne laissera pas le public français indifférent. Dans les bars comme dans les grands festivals de sa Norvège natale, elle a su s’imposer à coup de perles pop délicatement ciselées, servies par une voix envoûtante et un sens artistique hors du commun. Les histoires qu’elle chante en s’accompagnant d’une mandoline, d’un ukulélé, d’un banjo ou d’une guitare ont ce petit supplément d’âme qui fait qu’elles vont droit au cœur et y diffusent longtemps leur grâce mélancolique.