concert reviews (french)

Written by Isabelle Pares at walkzine.com. (link)

Published 26/03/12.

Thea Hjelmeland au Nouveau Casino

Comme elles sont agaçantes ces filles du Nord ! Non contentes d’être jolies, elles sont avant tout talentueuses, pourvues d’une grande créativité et polyglottes. Ajoutez à cela beaucoup d’humour et une pointe d’autodérision, vous obtenez Thea Hjelmeland.

Chanteuse multi-instrumentiste, Thea nous a présenté son nouvel album « Oh, The Third »  à l’occasion du Norwegian Day, au Nouveau Casino ce dimanche 25 mars.

Cette blonde vêtue d’un chemisier à froufrou rose bonbon, n’a pas mis longtemps à nous plonger dans son monde « givré ». Accompagnée de ses deux musiciens contrebassiste et percussionniste, elle n’a cessé de jongler avec ses instruments à cordes – guitare, ukulélé, banjo, mandoline, autoharpe – et a pris un malin plaisir à nous raconter dans un mélange franco-anglais, les histoires qui lui ont inspiré ses chansons… Il faut dire que lorsque l’on vient d’un petit village norvégien comme Forde où il se passe d’étranges faits, on en à des choses à dire !

Son répertoire mêle pop, jazz, rock et chansons folkloriques. Chaque titre a son propre univers sonore, instrumental et stylistique. Thea s’amuse de sa voix à la tessiture étendue et à la palette sonore très contrastée. Elle murmure, elle gémie, elle crie et on ne peut qu’être emporté par l’interprétation de ses chansons, livrées en toute sincérité

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Written by Alexandre Simonet for blogs.paris.fr/unitedstatesofparis
Published 26/03/12.

Livereport: Thea Hjelmeland en concert au Nouveau Casino – Premier album Oh! The third..
Une Norvégienne à Paris. Un mois après la sortie de l’opus “Oh, the third..”, Thea Hjelmeland nous présente son premier album aérien et inspiré.
Avant ce rendez-vous officiel, nous avions croisé l’artiste au Ciné 13, en première partie du chanteur Greenshape. Seule en scène avec ses instruments à cordes (guitare, banjo, ukulélé, mandoline) elle n’avait pas manqué de nous impressionner. La solitude était le plus bel écrin pour cette voix capable de délicieuses audaces.

Ce dimanche, au Nouveau Casino, journée nordique. Après une sélection de courts-métrages, les spectateurs bien installés dans leurs transats ont goûté à la douceur d’une délicate rencontre musicale.

Thea, tout en rose, savoure sa première date parisienne en compagnie de son band. Un batteur et un contre-bassiste venus du froid lui offrent un cadre propice à de belles envolées.
Sa musique peut être d’une lumineuse mélancolie avec All the times, mais aussi épurée à l’extrême avec Age.

Alternant français et anglais pour partager les sources d’inspiration de ses textes, sa discrétion entre les chansons surprend en comparaison de la force qu’elle déploie sur des titres comme: Ladies. Il n’est pas rare que notre oreille soit séduite par des accents un peu jazzy dans le folk revigorant de la jeune chanteuse.

Cependant, sa blondeur nous trouble tout au long du show. Cachée par ses instruments et le pied de son micro, on croit deviner des traits communs avec l’actrice américaine Uma Thurman, alors que la couverture de l’album lui découvre une ressemblance avec Tilda Swinton.

La distance visuelle s’altère enfin quand l’artiste se lève pour un conte norvégien. Seule, a cappella. Première initiation à la musicalité du norvégien. Dépaysant.

Puis un dernier titre pour finir. Une dernière impression de redoutable puissance. It’s too late commencerait comme une petite ballade pour endormir un enfant, une ritournelle tout en retenue.
Progressivement, le morceau prend une montée vertigineuse. On ne s’attend pas à être emporté par cette rythmique. Aérienne, la voix de Thea entame une ballet sous les aurores boréales. Étrangement, le froid nordique ne nous fait plus peur avec ces hymnes au grand air.
Björk, avec Still Homogenic, était capable de nous emporter dans des paysages arides.
Maintenant il faut compter sur Thea Hjelmeland.

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La nuit de tous les jazz au Train Théâtre de Porte-lès-Valence
www.jazz-rhone-alpes.com – 16.05.09

Seule sur scène se tient une jeune et ravissante femme blonde aux pieds nus, drapée d’une longue robe verte. Théa Hjelmeland débarque de sa Norvège natale avec tout son attirail : banjo, guitare, ukulélé et mandoline. Avec une voix à mi-chemin entre Alanis et Morissette (!) et son accent venu du froid, cet ovni musical chante son quotidien en s’accompagnant avec une dextérité remarquable, quel que soit le nombre de cordes et la petitesse de l’instrument. Un jazz pop-folk visiblement très apprécié du public.

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